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Le retour

Le retour

Me revoilà. Après 15 jours d’un immense bonheur. Mes vacances se résument en quelques mots : dormir, plage, mer, bouquin, films, repos, repos, repos. J’en avais tellement besoin que j’aurais dû élargir mon congé deux semaines de plus. Mais ce n’est pas possible, il y a des factures à payer et une rentrée à financer.

La première chose que j’ai faite, c’est nettoyer et ranger mon bureau. Il y avait au moins 3 mm de poussière cumulée et le désordre était assez prononcé, parce que mon dernier jour de travail, j’ai tout laissé tel quel, je n’avais en effet pas le courage de rester plus longtemps là-haut, dans ma tour, à tout organiser.

Après avoir passé le chiffon, aspiré et tout bien rangé, je me suis assise et j’ai allumé mon ordinateur. J’ai eu envie de pleurer. Quand j’allume cette machine démoniaque, je ne sais même pas à quelle heure je vais l’arrêter, parce que mes journées de travail sont généralement longues, très, très longues. Je viens de redémarrer et je suis déjà découragée, ça ne va pas.

Première visite à ma boîte email. Les courriels se succèdent, les clients ont dû se contenter de ma réponse automatique pendant 15 jours, ils ne doivent pas être contents. C’est le moment maintenant de répondre, de caser les commandes dans mon calendrier et de commencer mon puzzle habituel.

Et au fur et à mesure que je tape sur mon clavier je sens un petit sentiment positif grandir en moi. C’est la satisfaction, la motivation qui revient, l’envie de dynamisme, de pagaille, d’activité… C’est inévitable, je l’ai dans le sang ou quoi ? Le repos, c’est génial, mais pour l’apprécier il faut d’abord passer par la suractivité et après la détente, le corps réclame à nouveau ce rythme, cette routine qui lui manquait peut-être un peu dans le fond.

Je dois dire que j’ai du mal à le reconnaître, mais ça fait du bien aussi de revenir, de retrouver mon bureau, de retrouver cette partie de moi.

Si le stress décide de s’installer à nouveau dans nos vies, la solution est alors de penser à nos prochaines vacances. Pour moi, c’est fait.

À bientôt,

Barbara Figueroa-Savidan

 

Written by editor