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Apprendre à relativiser

Apprendre à relativiser

Re-la-ti-vi-ser. Voilà un grand mot très difficile à maîtriser parfois. Relativiser pour vivre heureux. Relativiser pour souffler et pour mieux respirer. En somme, il s’agit de ne pas étouffer.

Le monde va continuer de tourner, la vie continue.

Tout finit par passer.

Il y a toujours (ou presque) une solution.

Ce sont des phrases que je me répète quand je ne vois pas la fin des problèmes qui s’enchaînent les uns après les autres, quand la montagne de soucis dépasse le seuil, quand j’ai l’impression que tout va s’effondrer. Et bien oui, parce que ça peut arriver. La vie n’est pas toujours juste, mais il faut faire avec.

Après le désespoir initial, je sors ma tête du trou, je ne fais pas comme les autruches, et j’assume. Je commence à agir, une chose à la fois, jamais trop de problèmes en même temps, ce n’est pas productif.

Et puis je relativise. Je suis en bonne santé, les gens que j’aime plus que tout aussi… Le reste, ça se reconstruit, ça s’atténue, ça se répare.

J’ai également appris à demander de l’aide, à ne pas tout assumer seule, à chercher le soutien de mes proches, de mes amis. Le fait de se sentir entourée ça multiplie la force et ça donne l’élan nécessaire pour fixer les choses qui flanchent.

Alors voilà, nous devons tous faire face à des problèmes à un moment ou à un autre de notre vie. Et les problèmes ne viennent pas toujours seuls, ils se succèdent généralement pour laisser place ensuite à une accalmie. Il faut tenir le coup, mais mettre les choses à la place qu’elles méritent dans notre échelle de préoccupations.

Ce n’est pas un exercice facile. J’ai mis un certain temps à y arriver, à apprivoiser mes angoisses face à certaines situations et à leur donner la place qu’elles méritent.

Nous sommes tous capables de le faire. Ne sous-estimons pas nos forces !

À bientôt,

Barbara Figueroa-Savidan

 

Written by editor