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Ces petits défauts terribles…

Ces petits défauts terribles…

Je suis sure que vous en connaîtrez plus d’un ou d’une avec ces horribles défauts qui réussissent à nous taper sur les nerfs et à épuiser notre patience…

Moi, toujours moi : la personne qui ne sait parler que d’elle-même, qui monopolise les conversations, qui vous coupe la parole en moitié de phase pour balancer ses propos, qui ne vous laisse pas terminer, qui retourne à chaque fois au « moi, moi, moi ». Ce n’est plus une conversation en fait, c’est un long monologue qui s’étend et qui s’étire et qui ne se termine jamais. Par politesse, nous nous sentons quelquefois gênés de les couper, alors qu’ils mériteraient bien de rester tous seuls. Sans oublier que ce genre de personnes ne vous demande jamais si vous allez bien puisqu’ils ne s’intéressent qu’à eux.

Les radins : je ne supporte pas les gens radins, ceux qui se cachent toujours au moment de payer et vous laissent seuls face au danger. J’ai une cousine comme ça. Elle gagne très bien sa vie, n’a aucun souci d’argent, et pourtant, quand elle vient nous rendre visite, on dirait qu’elle n’a jamais son porte-monnaie sur elle. Si on s’assoit à une terrasse pour prendre un verre, elle se laisse toujours inviter. Un jour, un autre jour… toute la semaine. Elle n’invite jamais de chez jamais. Tout lui semble cher, inabordable… C’est fa-ti-guant. Écoute, ma jolie, profite un peu de la vie tout de même !

Les gens qui croient tout savoir sur absolument tout. Quel que soit le sujet de conversation, ils en savent beaucoup plus que les autres, ils connaissent tout et n’acceptent généralement aucun commentaire contraire ou que quelqu’un remette en question leurs affirmations. Ces gens m’énervent profondément !

Les personnes malpolies : jamais « bonjour », « au revoir », « merci », « pardon ». Ces mots semblent rayés de leur vocabulaire. Ce manque de civisme et de politesse me tape sur les nerfs. Ça ne coûte rien, mesdames et messieurs, c’est gratuit. Malgré cela, les gens mal élevés se multiplient j’ai l’impression. Je me demande ce qui les pousse à être aussi antipathiques. Peut-être qu’ils sont malheureux ? Aucune idée, mais je vous prie de faire un petit effort…

Les gens toujours pressés : je reconnais que j’en fais parfois partie. Je sais, c’est exaspérant pour les autres. Faire la queue au supermarché et sentir comment la personne qui se trouve derrière vous n’arrête pas de soupirer, de taper du pied, de se plaindre… Ou bien lorsque vous marchez dans la roue et vous vous faites dépasser violemment par madame ou monsieur stressé qui slaloment entre les piétons avec une mauvaise tête…

Bref, cinq états d’esprit qui ne font aucun bien et qu’il faudrait à tout prix faire disparaître. C’est l’été, profitons-en, sourions, partageons de belles conversations, faisons-nous de petits plaisirs, soyons plus humbles, polis et détendons-nous un peu. Ça nous fera du bien et nous ferons aussi du bien à ceux qui nous entourent.

À bientôt,

Barbara Figueroa-Savidan

 

Written by editor