twitterfacebookgooglexinglinkedin

Vouloir que tout soit parfait

Vouloir que tout soit parfait

C’est un de mes défauts. On s’imagine que ça ne va jamais nous arriver, mais ce n’est pas si difficile de souffrir ce « mal ». Heureusement, il existe des solutions pour alléger cette charge.

Cette recherche de la perfection existe dans trois domaines : à la maison, avec mon enfant et au travail.

À la maison le désordre est habituel, c’est normal lorsqu’on n’a pas beaucoup de temps pour s’en occuper et que l’on a un enfant, deux chats et deux tortues. Les jouets qui traînent, qui débordent des paniers, les lits qui n’ont pas été faits tout de suite, le linge sale qui s’accumule en attente d’un lavage en machine, les crayons et les légos qui surgissent de nulle part, les miettes par terre, les taches de chocolat sur le canapé… Forcément, la perfection est assez difficile à atteindre. Alors j’essaie de tout ranger et de nettoyer en cinq minutes et le défi est hors de portée. Alors je m’énerve, je me crispe et le stress monte.

Avec ma fille je veux être une super maman, avoir du temps de qualité avec elle, ne pas m’énerver, en profiter au maximum. Je culpabilise des fois sans raison, mais c’est quelque chose que j’apprends à gérer avec le temps. Lorsque l’on est obligés de consacrer beaucoup de temps au travail, la culpabilité dans ce sens surgit souvent, mais je me rends compte qu’elle est tout à fait heureuse et qu’elle n’en souffre pas, parce que je réussis à tout concilier, non sans difficultés parfois (petit rappel : je travaille à mon compte, donc sans horaires, ce qui est un avantage, mais la folie en même temps). Côté enfant, il faut gérer plein de choses : l’aider à faire ses devoirs quand elle en a besoin, ne pas oublier les fêtes d’anniversaire de ses copains ni le ravitaillement de matériel scolaire nécessaire, etc. etc. etc. Les gens qui ont plusieurs enfants doivent se démener !!!

Et au travail, il n’y a pas de place à l’erreur. Il faut aussi se donner à fond, être efficace, garder le rythme, cacher la fatigue sous le tapis et rester éveillé et concentré à 100%. Je réalise que je deviens de plus en plus perfectionniste. Je l’ai toujours été, mais je crois que j’ai atteint mon maximum !

Alors pour compenser cette volonté de perfection il faut apprendre à se relâcher, à prendre de la distance, à ne pas se lever du canapé dès que l’on aperçoit une boule de poils du chat sur le plancher !

Inspirer, expirer…

À bientôt,

Barbara Figueroa-Savidan

Written by editor