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Les aéroports

Les aéroports

Mes sentiments sont partagés. D’un côté j’adore les aéroports, tout ce qu’ils représentent, mais d’un autre, je les déteste… Oui, c’est vraiment contradictoire.

 

Les aéroports symbolisent le voyage, évidemment. Il peut s’agit d’un voyage d’affaires, mais dans mon cas, quand je me rends dans un aéroport, c’est pour partir en vacances. Alors, c’est l’évasion, le départ, s’éloigner de la routine, des problèmes, des soucis… Voler vers l’inconnu ou se rapprocher de la famille et des amis, donc je les associe à quelque chose de positif et d’absolument passionnant.

 

Ce que j’adore aussi ce sont les retrouvailles, les gens qui se retrouvent et dont la joie est contagieuse. Selon la force des accolades et des baisers, il est possible de calculer depuis quand ces personnes ne se voyaient pas. C’est émouvant, c’est beau.

 

Una autre chose que j’aime des aéroports, c’est la possibilité de croiser des gens des quatre coins du monde, une infinité de cultures qui s’entremêlent pendant quelques instants et qui repartent vers différents destinations, comme si de rien n’était.

 

Mais les aéroports ce sont aussi les queues devant le comptoir d’enregistrement, les gens pressés et désagréables qui sont prêts à vous passer dessus pour aller plus vite, le prix des boissons dans les cafés, le bruit qui se multiplie dans ces salles souvent mal insonorisées, les haut-parleurs qui ne se taisent jamais ou les retards.

 

Sans oublier les contrôles policiers avant l’embarquement. Vous pouvez tout enlever, veste, ceinture, sac à main, chapeau, écharpe, chaussures, boucles d’oreilles, bagues… Vous sonnerez toujours. Je crois que c’est systématique et que c’est fait exprès. Un jour, je vous le jure, c’est un mouchoir que je gardais dans ma poche qui faisait sonner l’alarme… Et si vous voyagez avec des enfants, ils font tout analyser, l’eau du petit, la purée, les peluches… Personne n’y échappe. Si à ceci nous ajoutons parfois le manque de sympathie des forces de l’ordre, cette démarche devient très embêtante et elle me met particulièrement mal à l’aise.

 

Mais malgré tout, je garde toujours un bon souvenir des aéroports. J’adore partir ailleurs, mais j’aime tout autant revenir chez moi…

 

Alors bon voyage à tous ceux qui volent à Noël !

 

À bientôt,

 

Barbara Figueroa Savidan

 

 

 

Written by norak