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Le thé, mon sauveur

Le thé, mon sauveur

Pour faire face au sommeil qui nous hante et que nous devons à tout prix combattre pour finir notre traduction à temps, nos meilleurs alliés sont le café et le thé. Je n’aime pas le café, donc je suis plutôt pour la deuxième option.

Une jolie tasse pleine de thé chaud sur mon bureau, avec le petit nuage de lait indispensable, me réconforte et me soutient dans mes moments de fatigue, quand les paupières ont du mal à rester ouvertes.

Dès son apparition en Asie, le thé fut considéré comme un aliment bienfaisant pour l’organisme. Les références les plus anciennes sur le thé mettent en avant les propriétés stimulantes et tonifiantes du thé. L’Empereur Shen Nong, père de la médecine et de l’agriculture chinoise, affirmait que « le thé soulage la fatigue, fortifie la volonté, délecte l’âme et ranime la vue ».

L’Inde, la Chine, le Sri Lanka (anciennement connu sous le nom de Ceylan) sont des pays mondialement connus pour leurs plantations de thé. Plusieurs variétés sont produites dans ces différentes contrées. Ce n’est qu’en 1838 que les scientifiques constatent que la théine est exactement la même molécule que la caféine. Mais la langue ne suit pas l’évolution scientifique et la théine est restée dans le vocabulaire usuel par erreur. Il serait plus juste de parler de la caféine du thé.

Il faut souligner également que contrairement à la caféine du café, la caféine du thé se diffuse lentement dans l’organisme. Elle permet, à ce titre, de rester éveillé et concentré sans être excité.

J’adore le thé, le vrai thé noir. C’est cependant difficile de boire du bon thé dans les cafés de Cadix. J’ai beau expliquer aux serveurs que je voudrais un thé noir avec un petit peu de lait froid à part, je ne me fais quasiment jamais comprendre. Soit on me sert une tasse, ou plutôt un verre (oui !!! Il faut aussi leur spécifier que le thé se boit dans une tasse, comme le café !!!) rempli de lait, sans eau, ou alors on me sert un thé vert ou rouge avec du lait… Je ne sais plus très bien comment m’y prendre. Il est malheureusement vrai que les buveurs de thé sont une minorité ici.

Je vous laisse, je vais réchauffer mon thé.

À la semaine prochaine !

Barbara Figueroa Savidan

Written by editor